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Un marketing Mix à combien de P ?

Un marketing mix à 4,7 ou 12 P

Qui n’en a pas entendu parler sur les bancs d’école ou lors d’un séminaire de formation récent. Or, comme il en est toujours pour remettre en question jusqu’au plus reconnu des enseignements, nous voyons arriver depuis quelques années des nouveaux modèles de réflexion en marketing qui méritent ce petit point d’arrêt.

Mise à jour le 2 février 2021 par matbios

Le marketing mix classique

Petit rappel nécessaire, McCarthy, Kotler et al. nous apprennent depuis près de cinq décennies que le « marketing mix » comporte 4 « P ».

D’abord, pour les décisions de produit;
Puis, celles de prix;
Ensuite, les décisions de promotion; et enfin
Celles qui concernent la distribution (place dans l’anglais du concept original).

Qui n’en a pas entendu parler sur les bancs d’école ou lors d’un séminaire de formation récent. Or, comme il en est toujours pour remettre en question jusqu’au plus reconnu des enseignements, nous voyons arriver depuis quelques années des nouveaux modèles de réflexion en marketing qui méritent ce petit point d’arrêt.

Va-t-on manquer de lettres ?

On entend donc de plus en plus parler de « P » supplémentaires qui devraient s’ajouter au 4 P de Kotler. Brève revue…

Les chercheurs Boom et Bitner ajoutent 3 autres P aux 4 originaux pour désigner des décisons importantes concernant :

  • Les personnes : tous les employés concernés par les décisions de commercialisation et les consommateurs;
  • Les processus : tous les mécanismes et procédures par lesquels les produits et services sont offerts ou consommés;
  • L’environnement physique : l’environnement dans lequel sont achetés ou consommés les biens ou services.

Weingand, lui, ajoutent ces deux-ci au mix de Kotler :

Prélude : pour souligner la nécessité d’une bonne étude de besoins a priori;

Postlude : pour attirer l’attention sur la mesure et l’évaluation des résultats a posteriori.

La liste s’allonge avec d’autres notions importantes, tel que :

  • 1. Purpose : définir les buts, objectifs et attentes;
  • 2. Positionnement : la décision de mettre l’offre en perspective avec celle des concurrents (notion intimement lié à l’image de marque et au Purpose);
  • 3. Packaging : (devient un C en français!) pour toutes les décisions liées au conditionnement;
  • 4. Performance : l’importance de mesurer
  • 5. Période : frapper au bon moment, c’est frapper fort.

Mettre en place le premier sa stratégie avant les autres concurrents dans un marché surencombré.

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